Un achat international devient plus lisible lorsqu’il est divisé en décisions vérifiables. L’objectif n’est pas de signer vite, mais de constituer un dossier expliquant le bien, les conditions et les responsabilités futures.
1. Définissez d’abord l’usage du bien
Précisez s’il s’agit d’une résidence secondaire, d’un bien locatif saisonnier ou des deux. Ce choix influence la typologie, le mobilier, la gestion et la durée de détention.
Établissez un budget global incluant prix, clôture, honoraires, ameublement, entretien, assurance et réserve d’exploitation.
2. Faites-vous conseiller de manière indépendante
Demandez à un avocat immobilier indépendant de vérifier le titre, les charges, les autorisations, les documents du vendeur ou du promoteur, les permis pertinents et la cohérence entre plans, contrat et unité.
Pour un projet en construction, le contrat doit couvrir étapes, paiements, livraison, spécifications, modifications, retards et résolution des litiges.
- Identification exacte de l’unité, annexes et stationnement.
- Paiements liés à des documents et jalons clairs.
- Liste des finitions, équipements et surfaces incluses.
- Règles de copropriété, d’entretien et de location.
3. Documentez paiements et transfert
Conservez contrats, justificatifs bancaires, reçus et échanges importants. Le guide de l’administration fiscale dominicaine prévoit le passeport pour les étrangers dans les dossiers concernés et indique un droit général de mutation de 3 %. Toute exonération doit être confirmée pour le bien et l’acquéreur.
Si CONFOTUR est évoqué, demandez la résolution ou classification du projet, étudiez sa portée et faites confirmer les avantages applicables à votre opération.
4. Anticipez l’après-livraison
Choisissez qui inspectera le bien, consignera les réserves, organisera services et assurance, puis gérera la résidence pendant vos absences.
Le dossier final doit réunir transfert ou titre, contrat, reçus, inventaire, garanties, règlement et contacts opérationnels.

